vivre ensemble

« Si tous les gars du monde voulaient se donner la main ….. »

Combien d’écoliers ont appris cette poésie, avant de s’identifier aux personnages !!

Combien de désillusions pour ces générations !

Depuis l’aube de l’humanité l’histoire avance par sauts de puces puis recule à pas de géants !

Que de combats gagnés, que de guerres perdues et que de souffrances.

Combien de hérauts ont ranimé la flamme tout au long des siècles.

Aujourd’hui où l’on se vante de sortir de son isolement géographique grâce à internet et au téléphone où l’on se vante de lancer des passerelles à travers le monde, l’homme construit des murs pour s’enfermer, se protéger du monde extérieur, se protéger de l’autre.

L’autre dont les différences nous effraient.

La société actuelle est secouée de soubresauts face à la mondialisation comment réagir face à l’autre, qui a traversé les mers au péril de sa vie, l’autre que l’on ne connait pas ?

Et voilà que surgit et s’installe autour de nous l’idée du « vivre ensemble » concept abstrait par définition et qu’il va falloir appliquer au quotidien.

Les vagues migratoires au cours des siècles se sont heurtées à la méfiance des autochtones ; des murs ont renforcé le repli des minorités sur leur culture, de crainte de la voir disparaître, absorbée par le pays accueillant.

Il y aura toujours des femmes et des hommes qui se lèveront pour aller vers l’autre, le reconnaître, le respecter, s’enrichir de ses différences, gommer les aspérités pour un nouveau ciment de la démocratie, des moyens des échanges culturels et cultuels ont tissé la toile d’araignée sur laquelle se greffent la musique, le sport, les métissages graphiques, culinaires et humains.

Nous sommes loin du vivre ensemble qui nous fait rêver :  La Nouvelle-Orléans, l’Ile de la Réunion en sont des exemples.

Il nous reste des murailles à abattre, certaines idéologies qui paralysent l’homme dans une citadelle obscure.

Mais ne perdons pas espoir, ouvrons les fenêtres sur nos cœurs et sur le monde.

« Y have a dream ! » Ce rêve est aussi le nôtre de voir un jour les anciens ennemis s’asseoir à la table de la Fraternité.

La présidente de CADA-Aline Benhamou

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