La plus grande industrie du shit se trouve à notre porte

 La plus grande industrie du shit générerait 1 MD€  par an.

Certains halls rapporteraient quelques 50 000 € par jour. L’industrie emploierait quelques 100 000 personnes qui ne recherchent de ce fait aucun travail. Cela fait vivre des familles qui touchent par ailleurs le RSA. Cela enrichit tout un réseau de délinquants.

Au-delà des aspects financiers, cette  industrie  présente des risques sanitaires : addictions, intoxications diverses, accidents de circulation, violences, dégradations dont les coûts n’ont pas été évalués avec précision ni par la Sécurité sociale, ni par le ministère de l’intérieur.

Tous ces coûts sont payés par les travailleurs, les retraités qui sont grevés d’impôts. Dans le même temps, les dealers passent au travers des mailles du filet et amassent des  fortunes considérables.

Cette économie parallèle s’est imposée au sus et au vu de tout le monde, particulièrement près des enfants de nos quartiers qui apprennent l’incivilité, la violence , les passe-droits  dans un contexte où la République est exclue du droit de cité.

Elle engendre la baisse spectaculaire des prix de vente des biens inclus dans les zones de trafic et paupérisent des secteurs géographiques entiers, là où il y a peu  il faisait encore bon vivre dans la mixité sociale. Devant le phénomène, les familles qui ont quelques possibilités financières quittent les lieux du deal, abandonnés à des locataires souvent entassés dans des appartements insalubres.

Elle pénalise les usagers en dégradant les moyens de transport collectif bus surtout, ou encore voitures individuelles brûlées par dizaine certaines nuits de provocation  organisée. Elle incendie les écoles gratuitement, les poubelles. 

A quand une sévère  remise en ordre dans nos cités gangrenées par la drogue et toutes ses dérives délictueuses, violentes et  antidémocratiques ? La République doit retrouver sa souveraineté dans ces zones de non-droit !

Devant ces faits, la presse  elle-même entretient une sorte d’omerta. Elle se refuse de dénoncer les fauteurs de trouble, quand elle  ne cautionne pas les agissements des dealers en leur offrant des pages de fausse information. En leur permettant de salir la réputation des policiers républicains qui paient lourdement la faute impardonnable que trois d’entre eux ont commis sur la personne de Théo.

C’est le même phénomène de faiblesse coupable, de lâcheté qu’un élu d’Aulnay a couvert en dénonçant un article paru dans Aulnay-cap qui osait dévoiler l’incendie d’un bus. Non ! il fallait absolument ne pas en parler. Il fallait observer le silence pour gagner une paix territoriale apparente.  Non Monsieur l’élu, il faut dire la VERITE. Les braves gens honnêtes n’en peuvent plus de devoir ployer l’échine sous la provocation des voyous. Ils n’en peuvent plus de voir les prélèvements d’impôts exorbitants pour remplacer ou réparer des matériels souillés, brûlés  gratuitement pour intimider. Un bus c’est 100 000 €, souvent plus cher qu’un appartement de 4 pièces dans nos cités délaissées. INDIGNONS NOUS !  LUTTONS POUR DEFENDRE NOTRE LIBERTE ET NOS BIENS !

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